Être né quelque part

... pour celui qui est né, c'est toujours un hasard.

Imagine une seule seconde être né ailleurs qu'ici. Un ailleurs qui n'a pas toujours de démocratie, où les femmes ne votent parfois pas, où aucun système de santé ne te permet de n'avoir rien à débourser quand tu as une maladie grave. Un ailleurs où tu ne manges pas à ta faim, et où ce n'est pas l'exception. Un ailleurs où, quand tu as la gastro, ben tu vas travailler, parce que les arrêts de travail, ça n'existe pas.

Imagine. Déjà, rien que pour cela, on mesure la chance qu'on a d'être nés français.

Je sais de quoi je parle, je suis actuellement en procédure de licenciement économique, et j'ai de la chance, car en France, on peut bénéficier d'un truc qui s'appelle le CSP, et que tu peux accéder plus facilement à des formations si tu souhaites te réorienter. Vachement bien, la France, quand même.

Eh bien imagine maintenant, que, bien qu'ayant tout ce petit confort, on se retrouve en guerre.
Attention, hein, on triche pas, on parle d'une vraie guerre, la même que celle que vivent les habitants de la Syrie notamment. La guerre, tu sais, celle qui rase ta maison grâce aux missiles sol-air qui, sans faire exprès, ont loupé leurs cibles. La guerre, où, même avec ton métier hyper qualifié, intéressant et jadis bien payé, tu ne manges plus à ta faim. Celle où on viole les femmes et les fillettes. Celle où tu perds des membres de ta famille, tes amis.
La bonne grosse guerre quoi, un peu celle qu'ont vécue nos grands-parents, qui d'ailleurs nous l'ont bien racontée.

Tu décides de partir. L'exode. Tiens dis donc, comme celui que ma grand-mère m'avait raconté.
T'arrives dans un pays que tu crois merveilleux, accueillant, tolérant. Le temps que la guerre se termine, tu penses pouvoir y trouver un peu de compassion, de réconfort.
Là, on te fait passer pour de la sous-merde. T'es un médecin, une nounou, un chef d'entreprise, une employée qualifiée pour une entreprise délocalisée dans ton pays, en guerre, un infirmier, un commercial. Mais non, tout le monde te fait passer pour de la vermine, de la poussière.
On te déshumanise. Du coup tu comprends pas, toi t'es juste quelqu'un d'honnête, tu subis une guerre que t'as pas choisie. T'as forcément entendu parler de ces deux-trois connards qui sont présumés coupables de viols, tu les condamne, bien sûr, ils sont malades, comme il en existe malheureusement partout (mais bizarrement, les viols ne sont médiatisés que lorsqu'ils mettent en cause des réfugiés, on sait bien qu'il n'y a AUCUN viol commis par d'honnêtes gens de ce pays).
Tu n'as rien fait à ces gens, mais ils te détestent. En plus d'avoir perdu ta maison, tes racines, tu perds ton identité et ta dignité.

J'arrête ici la démonstration, je pense que vous avez compris. Gardez votre haine pour des choses qui en valent le coup, celle-ci ne sert à rien, sinon à vous ridiculiser.

Donnez-moi l'espoir d'y croire encore.

Mangez-moi

Nous voilà presque arrivés à la rentrée, les apéros, les bières, les cahuètes, les chipes, le côtes de Provence bien frais avec la pizza en terrasse, les viennoiseries (quoi, ça vaaa, c'est les vacances, je peux), les tapas : on en a bien profité de ces vacances.
Le bilan varie en fonction de notre métabolisme, mais souvent, c'est entre 1 et 3kg sur la balance.
Le soucis, on est gourmands et le courgette-vapeur-dos-de-cabillaud-rondelle-de-citron, ça va une fois, mais à la longue, ça déprime. Enfin moi, ça me déprime. J'ai besoin de joli et d'appétissant.
C'est ainsi que je me suis mise à la recherche d'une recette pour cuisiner mes courgettes.
Rien de bien compliqué ni de transcendant, mais j'ai pensé à une quiche aux courgettes (merci Simon de m'en avoir parlé vendredi).
Sauf que la ouiche, ça a de la pâte, que la pâte, ça a du beurre, et que c'est pas l'idée du siècle une pâte brisée quand tu veux éliminer ton gras.
C'est alors que l'idée de la quiche sans pâte est née.

Alors Maïté, que nous faut-il pour cuisiner cette recette ?

  • je vous le donne en mille : des courgettes (j'ai pris une petite jaune et une petite verte)
  • quelques tomates cerises
  • un oignon rouge (je préfère car plus digeste)
  • une gousse d'ail
  • un cuiller à café d'huile d'olive vierge, comme moi qui ne suis pas mariée (j'aime l'humour)
  • 2 oeufs
  • 50g de farine
  • une cuiller à soupe de ricotta (ou souris Michèle, c'est comme on veut) (oui, j'aime l'humour)
  • 2 verres de lait (j'ai pris du lait de soja bio, parce que je suis une bobo, et que je t'emmerde).
  • du sel (herbamare si tu as) et du poivre du moulin.

Tu tailles tes légumes, ton oignon et ta gousse d'ail.
Tu fais revenir dans la cuiller d'huile d'olive, enfin dans une poële, sinon tout ne va pas rentrer, tu ajoutes les courgettes, tu sales, tu poivres. Tu laisses 5 minutes sur le feu pis tu le coupes (pas besoin de couteau, mdr) (oui oui, je me fatigue aussi).
Pour l'appareil, tu bats deux oeufs avec la ricotta*, tu ajoutes la farine et enfin les deux verres de lait. Tu sales un peu, si tu veux.
Tu beurres un peu et farines un moule à tarte, tu y déposes délicatement tes courgettes, puis tu recouvres de ton appareil (celui que tu as préparé hein).
Tu ajoutes quelques tomates cerises et tu enfournes à 180 degrés celcius pendant 40 minutes.
Tu dégustes la quiche chaude, tiède ou froide, selon ce que tu préfères, seule ou avec une salade.
Tu peux aussi tailler des cubes et en mettre dans ta salade.
Voilà ! C'est prêt. Tu vas pouvoir enfiler ton pantalon préféré, tu sais, celui qui te fait de jolies fesses !

Si tu es mince et que tu aimes le gras, ajoute de la crème fraiche à ton appareil (deux bonnes cuillers à soupe) ainsi que du comté rapé sur le dessus, ça devrait être pas mal.

*je me suis mordue les lèvres pour ne pas faire une vanne avec battre les oeufs. Il fallait que tu le saches. Parfois, je me censure, pour le bien de mes lecteurs.

All You Need is Love

Je mets un point d'honneur à choisir un titre pour illustrer chacun de mes articles de blog. Celui-ci a été un peu plus difficile. En effet, quand j'ai demandé à Mohammed* (j'ai changé son prénom en accord avec lui) si je pouvais rédiger un article sur ses conditions d'accueil en Allemagne, mon but était de souligner à quel point l'amour de son prochain est une lacune de notre société mais qu'il est possible d'y remédier.
"All you need is love" commence par les premières notes de la Marseillaise, comme si nous, les français, qui avons cette image des habitants du pays le plus romantique au monde, serions incapables de donner, ou plutôt recevoir : puisque c'est la triste réalité. Je vais donc vous parler de Mohammed, un jeune Syrien de 21 ans, qui a été accueilli chez les parents d'un ami allemand. Je vous épargnerai toutes les raisons qui ont fait qu'il a dû quitter Alep, puisque vous vous en doutez, son pays est en guerre, et que mon but n'est pas de faire dans le pathos, mais plutôt de montrer que l'accueil d'immigrés fonctionne.
Comme je le disais précédemment, Mohammed est un Syrien de 21 ans, fin, joli garçon, qui aime rire (enfin qui feint de comprendre mes blagues donc c'est parfait), il ne porte pas de barbe, ni de djellaba ou de babouches (coucou les illustrateurs des journaux satiriques), il est musulman, il sent bon, il est propre. J'en rajoute des caisses mais l'image des migrants en France est tellement loin de Mohammed...
Mohammed est arrivé seul en Allemagne (une partie de sa famille est en Turquie, et une autre restée en Syrie). Je ne connais pas les raisons du choix de l'Allemagne pour Mohammed précisément, mais lorsque nous avons (péniblement, Mohammed ne parle pas Anglais, nous nous sommes débrouillés avec notre allemand -le sien étant bien meilleur que le mien, après un peu plus de 6 mois en Allemagne-) parlé de la France, Mohammed était un peu gêné de me dire que les musulmans n'avaient pas l'air d'être bien vus ici. Je lui ai dit qu'il avait raison, que ce pays voyait l'islamophobie envahir petit à petit chaque région de notre pays.
C'est aussi la raison qui me pousse à écrire cet article, ce que je lui ai dit, aussi.
En effet, quand j'étais petite, on ne nous parlait pas d'Arabes ni de musulmans ou de noirs, et pourtant je suis originaire d'une petite ville dont la région a accueilli de nombreux immigrés, d'abord des Harkis en 1962, puis des Turcs. La région était riche d'emplois dans l'industrie textile, la métallurgie et l'industrie automobile, et l'arrivée des ces immigrés était une chance pour la région.
Bien sûr il y avait du racisme latent, mais rien de comparable avec le sentiment de haine qu'on ressent aujourd'hui, certainement encore amplifié par les récents attentats commandités par ISIS.
Si on fait de l'histoire de comptoir de bistrot, il n'y a même pas besoin d'aller très loin pour se souvenir que, pendant la guerre, beaucoup de nos compatriotes (les plus aisés, comme les Syriens qui arrivent à quitter leur pays) avaient fuit le pays, ou pour certains, s'étaient rendus en zone non-occupée.
A 21 ans, tu ne subis pas une guerre que tu n'as pas choisie, tu as des rêves, tu veux réussir, t'amuser. Tu ne veux pas vivre la peur au ventre. Bref, tu veux être libre.
Et en Allemagne, l'accueil est réalisé dans d'excellentes conditions. En même temps, Mohammed ne pourra jamais demander la nationalité allemande puisqu'elle est régie par les droits du sang, et non du sol.
Mais comme nos gouvernants aiment prendre l'Allemagne comme pays de référence, allons-y.
Le hasard a fait que Mohammed ait été accueilli chez M. et K.
La maison de M. et K. est grande, ils ont même amménagé un studio indépendant, attenant à leur maison. L'état Allemand les dédommage de la location de l'appartement. En contrepartie, Mohammed doit apprendre l'Allemand, il a même des examens à passer (il devra obtenir le niveau A2, il passe actuellement le niveau A1).
S'il obtient ses examens, il pourra alors commencer un apprentissage et trouver un emploi.
La facilité du processus m'a totalement sidérée. Tout est très simple.
J'ai alors compris pourquoi les réfugiés ne choisissent pas la France. Quand ils obtiennent l'asile, ils n'ont alors pas le droit de travailler. Mais comment s'en sortir sans travailler ? Comment acheter sa nourriture ? Comment se loger ?
Je vois déjà un argument poindre : il y a suffisament de chômage en France, ne laissons pas "ces gens-là" nous prendre le pain de la bouche. Ah oui ? Vraiment ? Il n'y a pas eu de gros soucis de chômage en Allemagne ? Et quel pays s'en sort mieux que l'autre ?
Voilà, rien à voir. D'ailleurs, prenons l'exemple facile du manque de médecins qui, dans les dix ans à venir, sera un réel problème pour notre pays, principalement dans les campagnes. Un début de solution pourrait se trouver là, tout proche de nous.
Mohammed fait désormais partie intégrante de la famille de mon ami. Il a fêté Noël avec eux, part en voyage avec eux.
C'est d'ailleurs comme ça que je l'ai connu, il est venu avec le groupe des allemands à l'occasion de notre jumelage.
Ils ont ensuite poursuivi leurs vacances en Normandie, dans le Cotentin. Ils ont voulu visiter Jersey, et quand mon amie (bilingue français) a parlé de leur ami réfugié Syrien à la dame qui vendait les billets pour le bateau, cette dernière a ecarquillé les yeux, prise d'une sorte de panique. Ils ne savaient pas que Jersey n'était pas dans l'espace Shengen et que Mohammed n'avait pas la possibilité d'y aller avec son asile allemand.
Je garderai en mémoire la partie de foot sur la plage, les voir s'amuser ensemble dans l'eau de mer gelée, rire, vivre, tout simplement.
N'oublions pas que ce sont eux les victimes de la guerre, pas nous celles de les accueillir. Ils ont une richesse qui nous manque terriblement. L'amour.
Que la vie te soit douce, M.

I like to move it move it

Je suis face à un cas de conscience, il faut que je partage ça avec vous.
Depuis le mois de septembre, je me suis inscrite dans une salle de sport afin d'y pratiquer plusieurs activités de type fitness.
Comme bon nombre d'enseignes, la mienne (Body Tempo à Caen, ancien Club Moving devenu indépendant) propose les cours brevetés Les Mills.

(instant culture G : LESlie Roy MILLS est un ancien athlète néo-zélandais qui, après avoir pris sa retraite, s'est convertit en gérant de salle de sport. Avec son fils Philip, il décide de créer des cours collectifs brevetés qui se pratiquent de la même façon dans le monde entier, en même temps, avec les mêmes musiques).

Personnellement, je pratique de façon régulière le RPM (sorte de cours de vélo avec un résistance à serrer et desserer en fonction de l'intensité demandée, c'est un cours plutôt cardio)
https://www.youtube.com/watch?v=sPbrouaEYqE
le Bodypump (renforcement musculaire complet avec une barre lestée de poids de 1 à 5kg)
https://www.youtube.com/watch?v=EmUy85YCOuE
et plus occasionnellement (car le club propose moins de cours) le Bodycombat, ce que moi j'appelle "LA BAGARRE".
https://www.youtube.com/watch?v=YNLlpFkW8Fs

Pourquoi un cas de conscience me direz-vous ?
Ben parce que, avouons-le, Leslie et Philip, vous choisissez vraiment des musiques de merde. De la vieille dance de boite de nuit de province, quand ce n'est pas de la pop-rock radio-diffusée remixée avec des grosses basses dégueulasses.

Sauf que ça, tu te le dis les 2-3 premiers mois. Ensuite, au fur et à mesure que tu serres de plus en plus la vis du vélo de RPM et que tu rajoute des poids à ta barre de Pump, tu te fais plaisir, au point d'apprécier de bouger ton arrière-train sur cette soupe. En plus, pendant les cours, on t'invite à participer soit en frappant des mains sur le vélo, ou en chantant la mélodie du refrain (au début tu te sens un peu zinzin, mais au final l'effet de groupe fonctionne, tu chantes de plus en plus fort. T'es même déçue quand un coach te fait pas chanter).

J'en suis arrivée au point de rechercher la playlist sur le site internet de Les Mills, et de faire voir à mon copain ce que je fais à tel moment de la chanson, tout en m'égosillant sur Calvin Harris (ouais, du coup je connais des gens qui m'étaient avant totalement inconnus) et son How Deep is Your Love (et c'est même pas celui des Bee Gees, nan nan, ce serait trop ooold !). Cet après-midi, après une journée un peu moisie, je me suis surprise à chercher sur Deezer un titre de Peanut Butter Jelly et de Flo Rida (Heeeey, that's what I like, I like abouuut youuuu. The way you what you do... ahem, pardon, je m'égare).
Et je n'ai même pas honte. Bon, quand je braille l'intégrale de Céline Dion au volant de ma voiture, j'ai pas honte non plus, tu me diras. Mais quand même.

Alors monsieur Mills, si tu me lis, tu sais que tu peux mettre de la funk, du rock non remixé de temps en temps, même du hip-hop américain, ce serait chouette. Ça fera plaisir à mes oreilles et ça m'évitera de me transformer en Jacquie Moumoute au volant de ma 308 : j'ai pas les moyens d'investir dans un becquet.

la femme chocolat

Alors oui Ferrero, j'ai bien compris, l'huile de palme c'est trop bien, c'est fameux, c'est pas du tout parce que ça ne coûte rien que tu persistes à en mettre dans ton Nutella.
Le truc, c'est que j'essaie de mettre en pratique mon idéal d'écolo-bobo. Alors j'ai d'abord viré de bord et goûté la Nocciolata de Rigoni Di Asiago (tiens lis-ça si tu ne connais pas http://www.consoglobe.com/nocciolata-vient-casser-les-noisettes-nutella-cg) : c'est excellent, sans huile de palme, et bio, ce qui ne mange pas de pain. Enfin si, enfin bref, tu m'as comprise.
Et puis hier, je me suis dit que je ferais peut-être bien d'essayer d'en fabriquer une, de pâte à tartiner. En surfant vite fait sur internet, j'ai vu que plein de gens avant moi y avaient pensé. Il faut un blender. Un bon blender, pas le truc moisi que tu ajoutes à ton robot ménager (je sais, j'en ai eu un, c'est pas la peine de te casser les noisettes, ton machin ne les broiera pas).
Moi, je suis dotée d'une formidable machine, oui messieurs-dames, un outil fort pratique, qui ravira petits et grands, ainsi que les sans-dents puisque cet outil permet avant tout de faire des soupes : Le Soup'n Co.
Oui alors je te vois venir, la soupe et le nutella, on voit pas bien le rapport. OK t'es écolo mais tu vas quand même pas nous faire une pâte de butternut au quinoa et essayer de nous la vendre comme un équivalent du Nutella. Même avec un super argumentaire, c'est non.
En fait ma machine est un blender chauffant. Mais il ne chauffe pas toujours, notament si tu ne le veux pas. Pas comme le relou de la soirée d'hier soir au Banana Café de Gif-sur-Yvette. Et l'avantage de Soup'n'co, c'est que ses lames sont hyper efficaces.
(les batards, ils ont hyper augmenté son prix, au départ il était à moins de 100€. Pour info : http://www.moulinex.fr/Cuisson/Blenders-chauffants-&-cuiseurs-%C3%A0-soupe/Blender-Chauffant-Soup%27n-Co-Blanc/p/8000035214)

Trop de blabla me dit cet homme-là, passons à la recette.

J'ai choisi de m'inspirer de plusieurs recettes lues sur le net, mais aucune ne me plaisait vraiment.

Il te faut :

  • 120g de noisettes
  • 100g de chocolat au lait
  • 1/2 verre de sucre glace
  • 2 petites boites de lait concentré non-sucré (75mL)
  • 1cc d'huile végétale de ton choix (oui, de palme si tu veux faire ton gros batard)
  • une pincée de fleur de sel de l'île de Ré (parce que ça rappelle les vacances et la visite des Marais Salants)
  • 1cs de cacao non sucré (si tu préfères quand c'est moins chocolaté, met juste une cuiller à café)

Et c'est tout.

Tu commences par passer les noisettes 10 minutes au four à 200°C (ce sont bien des degrés Celsius, on sait jamais, si Enjoy Phénix me lit, je préfère être précise).
Ensuite tu enlèves la peau en les frottant dans un torchon, ça s'enlève assez bien.
Tu mets le tout dans le blendeur et tu mixes (wiki-wiki-casque-coincé-entre-l'oreille-et-le-cou).
Normalement, ça doit devenir un peu pâteux, vu que la noix est grasse. Bon moi, la pâte est moyen devenue pâteuse, du coup j'ai ajouté une petite boîte de lait concentré. Et comme par magie, l'ensemble est devenue pâte.
Tu fais fondre ton chocolat, que tu ajoutes dans le blender.
Ensuite tu mets tout le reste (n'oublie pas la deuxième boîte de lait concentré).
Si t'as pas de lait concentré, tu peux mettre du lait de vache (de soja ou d'amande si t'es végan, ça marchera bien je pense).
J'ai mixé pendant une bonne dizaine de minutes, je te raconte pas l'ambiance de malade dans l'appartement. Un peu de plus, on se serait cru à Ibiza un vendredi soir du mois de juillet.
Hésite pas à mixer longtemps, plus tu mixes, plus le mélange est lisse. Après si t'aimes bien les petits bouts de noisette, ben tu mixes peu.
Tu mets le tout dans un joli récipient et tu le prends en photo pour le mettre sur Instagram (et à toi les likes !!).

Voilààààààà, c'est finiiiii.
(Ne sois jamais amer, reste toujours sincère).

(une cuiller à café d'huile bordel. UNE. SEULE. CUILLER. D'HUILE.)